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Exépdition Amérique du Sud Episode 2

Les Gardiens du Temps
Pérou et Bolivie
Durée : 52 minutes

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Cet épisode débute en ville, à Sao Paulo, sur les berges du Rio Tietê. Cette rivière, au débit cinq fois plus grand que la Seine, est morte. Dépassée par l’accroissement fulgurant de sa population, la ville et son agglomération qui comptent 22 millions d’habitants, déversent encore une bonne partie de leurs égouts directement dans la rivière. C’est le paradoxe de la ville qui a besoin d’une eau potable dans la durée mais qui demande à l’eau de transporter, d’évacuer, voire d’ingérer les déchets.

Dans cet épisode, nos deux explorateurs arrivent au cœur des Andes. Au contact des communautés rurales, ils veulent comprendre les difficultés auxquelles se heurtent le Pérou et la Bolivie en proie à des mutations économiques et sociétales importantes. La cordillère des Andes est jalonnée, sur sa partie intertropicale, par des glaciers. Véritables marqueurs climatiques, ils font l’objet, depuis des millénaires, d’un culte par les populations andines. Sur le point de disparaître des montagnes, ces gardiens du temps livrent leurs ultimes secrets. En marge des rapports scientifiques, les populations locales ont leur version des faits. « La mutation la plus tragique n’est pas la disparition des glaciers mais l’apparition d’un mode de vie qui apporte dans nos villages les plus reculés des déchets solides comme des bouteilles en plastique ou des cannettes, sans se soucier de leurs recyclage ». Et du sommet des montagnes, jusqu’à l’océan pacifique, le constat est le même : « Nous autres, les humains, sommes responsables de cette tragédie. Nous le savons et pourtant nous ne changeons pas de comportement. » La fonte des glaces pourrait provoquer une prise de conscience.

La Paz est une ville de 2 millions d’habitants qui dépend à 30% de la fonte des eaux glaciaires. Les scientifiques de l’IRD sont catégoriques : dans 50 ans les glaciers qui alimentent la ville auront disparu. Or, elle connaît une croissance démographique sans précédent avec notamment 35% de sa population qui a moins de 15 ans. La ville doit donc trouver en urgence d’autres alternatives en eau pour demain. Le lac Titicaca, partagé avec le Pérou est la seule option pour faire face à la fin de l’âge glaciaire. Mais cette importante réserve d’eau douce est en danger de mort. La ville d’El Alto et les mines environnantes y déversent l’ensemble de leurs eaux polluées condamnant le lac à plus ou moins court terme au même sort que le Rio Tieté à Sao Paulo. La réponse politique doit donc être immédiate.

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