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Expédition Kachgar - Episode 5 - Les autoroutes de l'or bleu

Profession: consommateur d'or bleu
De la Roumanie à Paris

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Depuis la Roumanie où une personne sur deux n’a pas encore accès à un robinet d’eau, Loïc et Geoffroy traversent la Hongrie et la Slovénie aux couleurs de l’automne.

En Europe, le développement des villes s’est souvent fait au détriment des terres arables et au prix d’un partage difficile de la ressource en eau entre les besoins domestiques et ceux du monde agricole.

La ville prélève son eau soit en surface soit dans des nappes et la rejette ensuite après utilisation dans les égouts puis dans les rivières. La ressource se raréfiant et les différents écosystèmes souffrant d’une eau chargée en polluants, les municipalités sont aujourd’hui obligées d’avoir recours aux stations d’épuration pour traiter les eaux grises avant de les rejeter dans l’environnement.

A Milan, un équilibre ingénieux a été trouvé pour que les eaux domestiques, une fois retraitées, servent aux paysans pour irriguer les champs.

En France, Loïc et Geoffroy rencontrent à Lyon un expert en logistique dans un immense centre de tri européen. La société de consommation a littéralement transformé la distribution, obligeant les grandes villes à se doter de base-arrière de logistique, gigantesque plateforme de stockage d’eau virtuelle !

La dernière nuit de leur expédition, nos deux aventuriers la passent sur le siège de leur side-car pour arriver de bonne heure à Rungis. Un boucher les attend de pied ferme pour leur parler de l’évolution du commerce de proximité. L’arrivée des hyper marchés, des pays émergents et l’essor des villes a bouleversé la donne de la production, de la provenance et donc de la distribution de la viande.

Plus tard dans la journée, ils sont reçus par Jean Philippe un jeune entrepreneur qui a lancé une marque de jean’s bio refusant le principe de la collection saisonnière et ne proposant que deux coupes intemporelles. D’après lui un jean il faut l’user à mort !

Les pays occidentaux sont les principaux bénéficiaires de la mondialisation mais paradoxalement ils ne paient pas le prix de leur empreinte sur l’eau, de ce qu’ils vident, assèchent ou épuisent ailleurs.

Si nous voulons préserver l’héritage des routes de la soie, nous devons prendre conscience que sous une forme ou sous une autre, quand nous produisons, échangeons ou achetons un produit, c’est toujours de l’eau qui est consommée quelque part dans le monde...

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